Association "Pour les enfants du Cameroun"

18 avril 2013

un peu de nouvelles

 

Je reviens vers vous pour vous tenir informé des avancées de nos projets. Je suis beaucoup présente sur la page facebook de notre association :

0Association "Pour les enfants du Cameroun"

(N'hésitez pas à venir nous suivre sur facebook.)

 

Tout d'abord, notre 1ère opération "1 euros pour 1 enfant" , nous a permis de récolter une quarantaine d'euros. C'est une petite somme mais nous remercions vivement toutes les personnes qui y ont participées malgré la crise et sans oublier les commerçants qui ont acceptés nos petites boites à don dans leurs commerces.Nous sommes déjà entrain de réfléchir à notre deuxième opération et pensons à des améliorations afin de récolter plus d'argent encore.

 

Concernant nos récoltes de vêtements, chaussures, livres, jouets et matériel scolaire , nous en avons reçu beaucoup mais nous continuons et ce , tout au long de l'année sur Rennes et sa région. Donc si vous souhaitez nous aider n'hésitez pas à nous contacter.(06.49.00.52.14)

 

Toutes ces choses récoltées seront distribués à des enfants sur Yaoundé : dans un orphelinat, dans un centre qui reçoit des mères et enfants atteints du SIDA ainsi qu'à une association qui s'occupe des enfants des rues.

(Un article à venir sur ces 3 structures que nous avons choisi pour leur sérieux et leur engagement.)

 

Nous avons aussi besoin de dons financiers quelqu'ils soient pour nous aider dans nos envois de colis au Cameroun. Faire acheminer ce que nous récoltons est très cher et sans dons  il nous est difficile d'avancer dans nos projets.

 

NOUS COMPTONS SUR VOUS !!!

 

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Citation

 

"Nous réalisons que ce que nous accomplissons n'est qu'une goutte dans l'océan.Mais si cette goutte n’existait pas dans l'océan, elle manquerait."

Mère Teresa

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15 décembre 2012

un article sur les enfants des rues de Yaoundé

 

je voulais vous faire partager un article que j'ai trouvé sur le net , il est écrit par Ludewic Mac Kwin De Davy et je l'ai trouvé sur ce site www.agoravox.fr.

 

Lisez-le, il décrit le triste quotidien des enfants des rues de Yaoundé:

 

Yaoundé by night

 

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Un regard sur les enfants de la rue à Yaoundé, capitale du Cameroun, pays situé au coeur de l’Afrique. Ils sont des centaines à hanter les rues dans la quasi indifférence des autorités locales.

Quand s’éteignent les lumières de la nuit, sous les réverbères mal éclairés dorment les oubliés des soirées folles de Yaoundé. Couverts par de vieux cartons, ils se protègent contre un froid devenu sibérien au cours des années. Que sont-elles, ces choses que l’on évite au détour d’une rue comme si elles portaient les plaies les plus sombres de cette ville ? Que sont-elles, ces épaves qui se sont échouées au coin de l’insouciance de cet univers magnifique où brillent de pleins feux les guirlandes de cette fin d’année ? Ce sont des enfants[1], de jeunes adolescents qui se sont réfugiés dans la rue à l’abri d’un passé qui n’est jamais très loin[2]. Anciens enfants prodiges, futurs gangsters et déjà délinquants en puissance, nul ne sait exactement ce que leur réserve cette vie étrange dont le sens semble leur échapper. Ils sont désormais livrés aux féroces spectres de la nuit, ils ne manqueront à personne car au fond que sont-ils ? Rien d’intéressant, tout de déplaisant. Les passants qui s’en vont quelque part, à force de les voir tous les jours, se lassent de compatir et finissent par glacer leur sensibilité. A force de voir des corps couverts de papier journal sur les bancs publics, on finit par les effacer de ce champ qu’est le monde. Et à ne penser qu’à la magie de Noël et à se dire, un peu honteux, que la misère du monde on en est vraiment saturée.

Le rond point central, carrefour de toutes les âmes solitaires, oasis nocturne de toutes les escapadesamoureuses, étincelle la ville en lui donnant des allures féeriques. Surmontée par une tige l’étoile du berger éclaire le centre-ville comme pour indiquer aux passants qui se hâtent, le chemin du bonheur. C’est noël, l’on respire à chaque pas la vie. Les sourires sont accrochés à des visages joyeux, tandis que les centres commerciaux ne cessent d’accueillir l’enthousiasme monétaire des clients. Tels des spectres, ils hantent les lieux où l’argent coule à flot, ils s’agrippent aux bras des hommes et, avec leur français boiteux, réclament la charité, on leur offre de la pitié[3].

L’unique vraie réaction des autorités c’est d’envoyer des policiers pour qu’ils nettoient la ville de cesindésirables. Les services sociaux ont depuis renoncé à faire leur travail, faute de moyens. Seules les associations et les ONG locales essaient encore d’y croire[4]. Elles leur viennent en aide par une prise en charge afin de leur assurer une formation professionnelle concrète qui puisse leur permettre de sortir de la rue et de les arracher aux griffes de mafieux. Mais la tâche n’est pas aisée, surtout qu’un retour à cet enfer de la rue pour ces enfants, ces jeunes, ces frères n’est pas exclu.

Il fait noir et froid en cette nuit de décembre, Yaoundé est en fête, des milliers de personnes viennent s’amuser et vivre de fabuleux moments. Il y en a qui traversent le Boulevard du 20 mai en trombe partagé entre les délires des festivals organisés ça et là, et les chants des sirènes de la rue de la joie. Arpentant les allées du Boulevard Kennedy, l’on retrouve en petites bandes ces adolescents de la rue, fumant du chanvre et buvant de la bière. A leur vue il faut être courageux pour rester sur le même trottoir, on diraitdes pitbulls prêts à mordre. C’est la violence qui est leur langage, la seule politesse qu’ils connaissent, elle est l’expression de leur manière de vivre, d’être présent et accepté par un univers impitoyable. Doit-on pour autant les stigmatiser et les craindre ? Ce serait la pire attitude et de loin la plus irresponsable.

Entre prostitution et esclavagisme moderne, la difficile existence des enfants de la rue dépasse tout entendement, il n’y a qu’à les entendre parler de leur quotidien pour mesurer l’ampleur du drame humain qui se joue dans les rues de cette capitale magnifique. Il ne faut pas être un expert en la matière ou un sociologue averti pour comprendre la souffrance de ces jeunes adolescents qui auraient pu avoir un parcours différent si seulement la vie ne leur avait pas réservé l’une de ses tragédies dont elle a le secret. Quand on regarde dans leurs yeux, on peut y entrevoir une envie de sortir de cette spirale infernale dans laquelle ils sont pris, en tenaillés entre les griffes des hommes décidemment plus prédateurs que loups. Il y a quelques mois, un journal local faisait sa une sur une histoire terrible d’un enfant retrouvé décapité et les organes génitaux volés, le corps fut retrouvé près d’une décharge municipale. Personne ne sait vraiment d’où il venait, on savait juste qu’il dormait dans la rue en compagnie d’autres adolescents de son age. Une nouvelle qui fit un grand émoi, et beaucoup de bruit. Malheureusement la mobilisation qu’avait suscitée cette affaire retomba en même temps que l’émotion qui l’avait porté. Nul ne sait encore combien d’enfants ont été victimes de ces réseaux depuis cette affaire, mais au fond qui se sent concerné ?

Yaoundé ressemble à une princesse endormie aux premières heures de la matinée, quittant le cinéma Théâtre Abbia et en déambulant jusqu’à la Poste, elle offre à l’insomnieux une fraîcheur particulière, comme une sorte de caresse matinale. Mais pour ces enfants perdus qui grelottent sous le froid, les matinées sont rudes et moins imprégnées de romantisme. Une nouvelle journée a deja débuté, il faudra gagner quelques sous en multipliant les petits métiers, faire la manche ou s’adonner au larcin. Comme quoi la vie n’est pas toujours et pour tout le monde plein d’espoir.

 


[1] Des milliers d’enfants vivant dans la rue sans surveillance, sans éducation, sans amour ni attention, habitués à la violence et aux brutalités quotidiennes. Quel avenir y a-t-il pour ces enfants et pour notre pays ? –– Educateur d’enfants de la rue à Lubumbashi (recueillis par Human Rights Watch).

 

[2] Après la mort de mes parents, je suis parti habiter chez mon oncle. Mais les choses allaient mal chez lui. Il était souvent ivre et alors il me battait. Il a prisdes choses à mes parents mais il ne voulait pas s’occuper de moi. J’ai commencé à passer de plus en plus de temps dans la rue. –– Garçon de la rue à Kinshasa (recueillis par Human Rights Watch).

 

[3] La reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine est proclamée dans la Charte des Nations Unies.

 

[4] La Déclaration universelle des droits de l’homme, les Nations Unies ont proclamé que l’enfance a droit à une aide et à une assistance spéciales.

 

 


 

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NOUS AVONS BESOIN DE VOUS

 

 

 

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Nous avons besoin pour nos actions :

- de vêtements "été" tout âge garçon/fille(bébé, enfant et ado),

- de chaussures,

- de livres et de jouets.

N'hésitez pas à nous contacter, nous pouvons nous déplacer si besoin (sur Rennes et environs)
Merci.

 

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SIDA au Cameroun

 

Le 1er décembre dernier, c'était la journée mondiale de lutte contre le SIDA. 

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Au Cameroun, plus de 300 000 enfants sont affectés directement ou indirectement par le VIH. Qu’ils soient séropositifs ou non, orphelins de père, de mère ou des deux, ou encore qu’ils soient « seulement » victimes des ravages du sida sur leur communauté, privés d’enseignants ou de personnel de santé.

Ils étaient 240 000 en 2005. Aujourd’hui, ils sont plus de 305 000. Le nombre d’enfants rendus orphelins ou vulnérables par l’épidémie au Cameroun a connu une croissance spectaculaire ces dernières années. Ces enfants vivent dans la précarité, la stigmatisation, sont plus que les autres menacés par la malnutrition. Les ravages du sida sur leur communauté affaiblissent les services de santé et le système éducatif. Beaucoup, d’ailleurs, ne peuvent aller en classe car ils doivent s’occuper d’un parent malade ou bien gagner de l’argent pour le foyer. Ces enfants sont les premiers touchés par la perte de biens matériels et immobiliers familiaux, par l’exclusion sociale, la maltraitance, les abus et l’exploitation. 
(chiffres de l'UNICEF 2009)

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Lisa Lovatt Smith, une grande femme à découvrir


Depuis plusieurs années cette anglo-espagnole se bat pour donner à des enfants abandonnés ou orphelins du Ghana une vraie de famille , leur épargnant ainsi le cadre sévère des orphelinats locaux. Aujourd'hui plus de 500 enfants dont bon nombre de séropositifs sont pris en charge par son association à travers tout le pays, en lien étroit avec des autorités sociales de l'ancienne colonie britannique considérée comme un modèle de stabilité dans cette corne de l'Afrique plutôt agitée. Elle finance aussi plusieurs écoles et centres de santé." />

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17 novembre 2012

1ers commerces participant à notre opération "1 euro pour 1 enfant"

 

Tout d'abord un grand MERCI à ces premiers commerçants qui ont accepté que l'association mette les petites boîtes à don dasn leur commerces. ils nous ont très bien accueillis et ont portés beaucoup d'intérêt à notre association. 

 

voici donc la liste de ces premiers commerces :

(d'autres viendront d'ici deux à trois semaines.)

 

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Boulangerie " l'Atelier" à Saint Aubin d'Aubigné.

 

 

 

 

 

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Boulangerie de Vieux Vy sur Couesnon.

 

 

 

 

 

 

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Bar PMU "le Rochester" au Gast à Rennes.

 

 

 

 

 

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Taxi-phone Place de l'Europe à Rennes.

 

 

 

 

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Epicerie exotique "Harmonie" Place du Gros Chêne à Rennes.

 

 

 

 

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Bar Tabac Presse à Gahard.

 

 

 

 

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Station Essence, Bar/restaurant "le Relais" à Romazy.

 

 

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15 novembre 2012

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« Tout ce que tu m’as donné, Afrique,
me fait marcher d’un pas à nul autre pareil. »
Anoma Kanié.
 
 
 
 
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14 novembre 2012

Opération "1 euro pour 1 enfant"

 

 

 

 

Voici nos petites boîtes à don que nous avons réalisé pour notre opération "1 euro pour 1 enfant".

1 euro, en ce temps de crise, ne démunit pas celui qui donne mais ces "1 euro" multipliés par un nombre important de personnes ,pourront beaucoup nous apporter pour aider les enfants.

 

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Demain, ces boites seront déposés dans des commerces sur Rennes et alentours; vous trouverez ici même demain en fin de journée la liste des commerces participant à cette opération.

Dans un premier temps , pour 3 semaines, ces boites seront réparties dans une dizaine de commerces, puis les 3 semaines suivantes dasn une dizaine d'autres commerces.

 

Pour ne pas oublier ceux qui ne sont pas dans la région, nous vous indiquerons très prochainement les coordonnées du compte bancaire de l'association si vous voulez nous aider dasn nos actions.

 

 

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30 septembre 2012

Une très belle association à découvrir

 

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Je vous invite à découvrir une association franco-camerounaise "Sourire d'enfants" dont la mission première est de rendre accessible l'éducation pour tous les enfants au Cameroun. Une belle équipe composée d'une amie française et des jeunes camerounais très actifs et engagés.

Cliquez sur le lien suivant pour les découvir :

http://souriredenfants.net/

Voici également leur page facebook:

https://www.facebook.com/#!/souriredenfants?fref=ts

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